Semaine de l’Open Access, c’est maintenant.

Bonjour,

Je me fais le relais d’un message que je viens de recevoir à propos de la semaine de l’Open Access qui se déroule actuellement.

Sehr geehrte Forschende an der Universität Freiburg,

Die Kantons- und Universitätsbibliothek Freiburg (KBU) engagiert sich für die Verbreitung des Open Access Prinzips bei den Forschenden, insbesondere durch die Massnahme “Stellen Sie Ihren Artikel auf RERO DOC”. Wie Sie wissen, ist RERO DOC der institutionelle Dokumentenserver der Universität Freiburg. Er erlaubt es, Artikel, die Sie in Zeitschriften publiziert haben und die urheberrechtsfrei sind, dauerhaft zu speichern.

Im Rahmen der Internationalen Open Access Woche haben wir ein spezielles Angebot für Sie: Sie sind eingeladen, Ihre entsprechenden Artikel im PDF Format an celine.saudou@fr.ch zu schicken. Das KBU Team wird dann das Hochladen auf RERO DOC für Sie übernehmen.

Für weiterführende Informationen zum Thema „Open Access in Freiburg“ besuchen Sie bitte unsere Webseite: http://www.unifr.ch/openaccess/de

Wir freuen uns auf die Zusammenarbeit mit Ihnen und stehen für weitere Informationen jederzeit zu Ihrer Verfügung.

Mit freundlichen Grüssen,

Die Arbeitsgruppe Open Access Freiburg

Mesdames, Messieurs les chercheurs,

La Bibliothèque cantonale et universitaire (BCU) et l’Université de Fribourg s’engagent à promouvoir l’Open Access auprès de la communauté académique, notamment en lançant l’opération « Déposez vos articles sur RERO DOC ». Comme vous le savez, RERO DOC est le serveur institutionnel de l’Université de Fribourg. Il permet de conserver de manière pérenne les articles que vous avez publiés dans des revues et qui sont libres de droit.

Dans le cadre de la Semaine internationale de l’Open Access, nous vous invitons à envoyer vos articles libres de droit en format .pdf à l’adresse celine.saudou@fr.ch. Notre équipe se chargera de les déposer directement sur RERO DOC.

Pour plus d’informations sur l’Open Access à Fribourg, consultez la page qui lui est dédiée: http://www.unifr.ch/openaccess/fr/

Nous vous remercions d’avance pour votre collaboration et restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

Bien à vous,

Le GT Open Access Fribourg

Turbolecture avec Squirt

Vous devez lire beaucoup de textes sur des sites web, en en extrapolant le sens, par exemple pour de la veille sur une thématique ? Squirt offre une solution originale et intéressante: il fait défiler le texte (mot par mot) en proposant un point fixe. Cela devrait augmenter la vitesse de lecture jusqu’à 2-3 fois.

Il s'agit d'un bookmarklet qu'on peut activer en l'ajoutant à sa barre des favorisdu navigateur (tirez ce lien sur votre barre des favoris pour le tester).

Une fois sur la page web, le billet de blog, ou autre, il suffit de cliquer sur le lien/bookmarklet, et le texte défilera mot par mot sur l'écran, à une vitesse désirée.
Pour ne lire qu'une partie du texte, il suffit de le sélectionner avant d'activer le bookmarklet.
Pour revenir sur la page en lecture "normale", on peut recharger la page (F5, CMD+R sur Mac).

A tester! Cela demande une période d'adaptation, et des maux de crâne ne sont pas exclus. Mais au final, c'est pas mal!

Merci au Blog du Modérateur pour cette trouvaille.

Les livres électroniques : les avantages du format EPUB 3

Affiche EPUBLe Centre NTE teste actuellement sa plate-forme de production et de publication de livres électroniques (ou livres numériques). Deux ouvrages incluant des vidéos ont été réalisés pour la Prof. G. Petitpierre en Pédagogie Curative avec cet outil. Il est simple d’utilisation,  en ligne et ouvert aux enseignant·e·s.

Pour rappel, le livre électronique « est un livre édité et diffusé en version numérique, disponible sous forme de fichier, qui peut être téléchargé et stocké pour être lu soit sur un écran tel que celui d’un ordinateur personnel, d’une liseuse ou d’une tablette tactile » (cf Wikipédia).

smartphone_pdf

 

Un simple fichier PDF pourrait faire l’affaire mais il a une mise en page rigide, qui ne s’adapte pas à l’écran sur lequel il est lu, ce qui le rend mal adapté aux petits écrans des tablettes et des smartphones (voir l’image ci-contre, la page « déborde » de l’écran lorsque l’on veut zoomer).

 

Le format EPUB 3 lui s’adapte à toutes les tailles d’écrans. En outre il smartphone_epubpermet des interactions avec le lecteur comme des quiz ou l’ajout de clip audio et vidéo.

 

tabletteSi vous êtes enseignant·e et que vous êtes intéressé·e à créer ou convertir un de vos cours (une importation de fichier Word est possible), contactez-nous à l’adresse nte@unifr.ch.

Voir aussi les anciens billets :

 

 

Classe inversée : la pédagogie universitaire sens dessus dessous

J’ai participé hier, 8 octobre, au débat « Classe inversée : la pédagogie universitaire sens dessus dessous » organisé par l’AIPU section Suisse. Voici quelques idées sur ce sujet que j’ai retenues des propos des deux intervenants ayant lancé le débat : Ariane Dumont (HES-SO / HEIG VD) et Marcel Lebrun (Université Catholique de Louvain).

Pour rappel, on parle de « classe inversée » pour désigner la modalité de cours où les étudiants font un travail préparatoire (lecture, recherche d’informations, réflexion sur des points principaux, etc.) avant de venir en classe, moment qui est alors surtout organisé pour mettre à profit cette préparation, par exemple en déclenchant une discussion d’approfondissement sur les points trouvés difficiles par les étudiants.

Mais pourquoi inverser les classes ? Cette question de départ rejoint celle de savoir comment faire pour motiver et faire participer les étudiants présents en classe ? Vouloir inverser la classe vient d’une idée que « la solution » ne se trouve pas dans une modification des contenus du cours (« Qu’est-ce que je vais dire? ») mais plutôt dans un changement de la façon d’organiser le cours (« Comment vais-je le dire? »). Et cette modalité nouvelle remet en cause l’organisation classique en deux temps: l’enseignant transmet du contenu aux étudiants présents au cours et ceux-ci, ensuite, retravaillent ces contenus, par exemple dans des séances d’exercices.

Existe alors une série de mythes liés à la classe inversée. Citons en quelques uns : 1) il faut tout transmettre avant le moment en classe ; 2) la classe inversée est adorée par les étudiants ; 3) la classe inversée, c’est nouveau ; 4) Il y a une seule manière d’organiser une classe inversée ; 5) Les enseignants vont être remplacés par les ordinateurs ; 6) les étudiants ne font pas le travail préparatoire ; etc.

A tous ces mythes, il faut sans doute répondre par le besoin de nuancer ce qu’est la classe inversée. En premier lieu, il n’y a pas qu’une seule modalité de classe inversée. La formule « classe inversée » a l’avantage de forcer le trait et de faire comprendre l’idée essentielle qu’elle veut promouvoir. Mais ce message essentiel devient plus explicite si on ajoute que « la classe inversée » porte aussi le message « c’est l’étudiant qui apprend » et qu’elle vise à créer les conditions favorables à cet apprentissage :

  • « redonner du sens à la présence », selon la formule Marcel Lebrun ;
  • favoriser et préparer l’interactivité, qui se passera en présence, par un travail antérieur à distance ;
  • ne pas faire du transmissif simplement parce qu’on y est habitué alors que tout est déjà transmis, dans les livres et sur Internet ;
  • profiter des possibilités amenées par les TIC pour mettre en place le travail à distance à faire avant le cours en présence par les étudiants.

Autrement dit, la classe inversée ce n’est surtout pas l’inversion totale et simpliste de tout un cours. C’est avant tout diversifier le scénario unique décrit plus haut comme « l’organisation classique en deux temps ».

Dans une telle situation d’apprentissage diversifiée, les apprenants ont plus que jamais besoin de phares, de balises, de plans, de valeurs pour pouvoir aller de l’avant. En conséquence, comme le dit Marcel Lebrun, un bon scénario de classe inversée pourrait alors très bien commencer par une séance transmissive en présence visant à expliciter aux étudiants des savoir-faire liés aux compétences transversales qu’ils ont besoin de mobiliser pour effectuer le travail de préparation qu’ils doivent faire pour se préparer, individuellement et collectivement, à la prochaine séance en présence.

savefrom.net : sauvegarder une vidéo depuis une page web

Le site savefrom.net permet de télécharger une vidéo depuis une page web. Il suffit de copier-coller le lien de la page où se trouve la vidéo dans le champ de savefrom.net et cliquer sur le bouton « Télécharger ». Si il y arrive, ce service vous propose alors le téléchargement de la (ou des) vidéo(s). Cela marche pour les grands sites de publication vidéo, mais aussi pour beaucoup d’autres.

Bien entendu, il faudra toujours respecter les droits d’auteur!

By: Pete

Avoir une version hors ligne d’une vidéo peut être utile si on désire utiliser la vidéo pendant un cours. Il est bien entendu préférable de montrer la vidéo sur le site d’origine. Mais si, juste au moment de vouloir la montrer, cela ne marche pas, par exemple à cause d’un problème de connexion, on aura une « roue de secours » avec la vidéo sauvegardée.

Merci au blog Outils TICE pour cette trouvaille.

Screencastify : faire une vidéo capturant votre bureau et la webcam simplement

Il est parfois utile de faire une vidéo (type « screencast« ) explicative d’un logiciel ou d’une présentation de cours le tout agrémenté d’audio voire même de la webcam de la personne enregistrant afin de rendre l’ensemble plus personnalisé et attrayant pour les cours en ligne par exemple.

Si vous ne voulez pas vous plonger dans la foultitude de solutions existantes proposée il y a quelques temps, il y a un petit add-on simple et gratuit pour le navigateur Chrome qui vous permet d’enregistrer ce qui se passe dans votre navigateur ou l’entier de l’écran, en y ajoutant si vous le souhaitez l’entrée micro et/ou la webcam. Les cliques de la souris sont mis en évidence lors de l’enregistrement.

 

Ci-contre, un petit test avec notre application de vote en classe.

Top 100 Tools for Learning 2014

Comme chaque année à la même époque, Jane Hart publie sa liste Top 100 Tools for Learning. On notera que Powerpoint progresse toujours et se trouve maintenant en 4ème (!) position. Moodle reste aussi bien placé, 12ème au classement général et premier dans la catégorie « Education ». Il vaut la peine de parcourir cette liste, ou de jeter un coup d’oeil à la présentation de Jane Hart, pour découvrir un outil qu’on ne connaissait pas encore.