Technologue de l’enseignement supérieur, un métier à expliquer !

Dans son article Jack of all trades…, Kerry Penny (« Senior Academic Technologist » à l’Université de Warwick), nous propose quelques pistes pour répondre aux personnes qui vous regardent bizarrement lorsque vous leur dites que vous êtes un·e academic technologist (spécialiste des technologies dans l’enseignement supérieur).

La réponse de base « J’aide les enseignant·e·s à utiliser les technologies dans leur enseignement » étant un peu simpliste, Kerry décrit 10 activités identifiées par Helen Beethan en 2001 (déjà !), qui définissent mieux son métier :

  • Chercher activement à rester au courant des derniers développements dans le domaine des technologies éducatives
  • Faciliter l’accès des enseignant·e·s à une expertise et des services dans le domaine des technologies éducatives
  • Assurer la liaison et collaborer avec d’autres unités de l’université ayant des intérêts et des objectifs connexes
  • Agir comme consultant·e, mentor ou agent·e de changement pour d’autres personnes
  • Conseiller et aider lors de l’introduction de nouvelles technologies dans les programmes d’enseignement
  • Sensibiliser les collègues aux meilleures pratiques en matière de technologies d’apprentissage
  • Permettre l’échange d’idées et d’expériences en matière d’apprentissage et d’enseignement basés sur la technologie
  • Faciliter et soutenir l’accès à des ressources d’apprentissage informatisées
  • Echanger avec les enseignant·e·s et les étudiant·e·s sur l’utilisation appropriée des technologies d’apprentissage
  • Identifier les besoins et les possibilités de développement et de déploiement des technologies d’apprentissage

En fin de compte, cela fait beaucoup de tâches différentes. En ce sens, les « technologues de l’enseignement supérieur » sont vraiment des « Jack of all trades » (litt. « valet à tout faire »).