Effets de l’utilisation multi-tâche du portable en classe

Quels sont les effets sur l’apprentissage de l’usage durant les cours d’un ordinateur portable en mode « multi-tâche » (c’est-à-dire pour des activités non liées au cours)  ? Une recherche récente menée à l’Université de York a tenté de répondre à cette question. Les résultats ont été publiés dans la revue « Computers and Education » sous le titre Laptop multitasking hinders classroom learning for both users and nearby peers (une version résumée en français est aussi disponible). La conclusion est sans appel :  « fonctionner en mode multitâche sur un portable compromet l’apprentissage en classe ». Cela vaut aussi bien pour un usage direct qu’en mode « observateur », lorsque l’étudiant·e n’a pas de portable, mais est placé·e à côté d’une personne qui en utilise un.

Pour aller plus loin que ce simple constat, les auteurs ont aussi rédigé aussi une FAQ, qui donne quelques idées aux enseignant·e·s pour gérer au mieux cette situation : p. ex. avoir une discussion avec les étudiant·e·s sur l’usage qu’ils/elles font des ordinateurs portables durant la classe, ou encore proposer durant le cours des activités mettant les portables à contribution.

Collaboration en ligne à l’unifr

Depuis fin 2013, la DIT participe à SwitchInteract. Il s’agit d’un système de communication web basé sur Adobe Connect. Il est destiné à des webinaires et aux réunions en ligne. En tant que membre à part entière de SwichInteract, tout membre de l’Université de Fribourg peut ainsi initier une vidéoconférence et inviter des participants. A noter que les participants ne doivent pas nécessairement faire partie de la fédération SwitchAAI.

Il suffit d’utiliser l’adresse http://www.switch.ch/uni/_cb_links/webmeeting.html, de s’authentifier avec SwitchAAI, et de démarrer une nouvelle réunion en cliquant sur le bouton « REUNION ».

Aide Adobe Connect

Derniers livres elearning commandés à la bibliothèque

Les derniers livres que nous avons commandés pour qu’ils soient à votre disposition à la bibliothèque (de Fribourg). Bientot dans les rayonnages…

Broca, S., (2013). Utopie du logiciel libre, Du bricolage informatique à la réinvention sociale, Le Passager clandestin, ISBN : 978-2-916952-95-6

Burriel, S. (2013). WordPress créez un site complet, , Pearson, août 2013, 978-2744025853.

Fisher, M. (2013). Digital Learning Strategies: How do I assign and assess 21st century work?. Alexandria (Virginia) : ASCD/Arias.

Krug, S. (2014). Don’t Make Me Think, Revisited: A Common Sense Approach to Web Usability, ISBN-13: 978-0321965516

Lehman, R. M. & Conceição, S. C. O. (2013). Motivating and Retaining Online : Students: Research-Based Strategies That Work. Hoboken (New-Jersey) : Jossey-Bass, a Wiley Brand.

Libres conseils. (2013). Ce que nous aurions aimé savoir avant de commencer, Ouvrage collectif,  ISBN : 978-10-92674-04-0, Novembre 2013, Framasoft

Patonnier, J. (2013). Projet responsive web design : Du recueil des besoins à la mise en ligne, Eyrolles, ISBN-13: 978-2212137132

Wilkerson, W. S. (2012). MODX Revolution – Building the Web Your Way,  Sanity Press, 978-0985853204.

diagnosTIC : conseils sur les TIC en famille

Action Innocence met à disposition depuis début février, son app diagnosTIC (iPhone, Android, en ligne), qui permet de faire le point des appareils/écrans informatiques dans son environnement familial, et des mesures prises, ou à prendre, pour protéger les enfants des risques liés à l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication.

On commence par décrire une situation, en indiquant pour chaque pièce, quels membres de la famille s’y trouvent, quels appareils y sont présents, et quelles mesures ont été prises. Une fois cette scène établie, l’app va indiquer pour chaque pièce quelles mesures peuvent être prises pour améliorer la sécurité des enfants fâche aux dangers liés aux outils informatiques. De plus, d’autres conseils et un test sont à disposition.

Le premier classement ouvert du web est disponible

Le Laboratory for Web Algorithmics de l’Università degli studi di Milano et le Data and Web Science Group de l’Université de Mannheim viennent de présenter le premier classement ouvert (créé avec des logiciels et des données libres) de plus de 100 millions de sites web. Celui-ci est basé sur des mesures de centralité de la  théorie des graphes, appliquées à un graphe du world wide web. On y trouve aussi une comparaison avec trois autres classements, dont le PageRank de Google. Les trois premiers du classement, sans trop de surprises : YouTube, Wikipedia (anglais) et Twitter.

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(Source : Slashdot)

 

L’empreinte écologique d’Internet

Microsoft Bing Maps’ datacenter. By: Robert Scoble

Après le poids d’internet, voici la consommation d’internet. Car quand on « surf » sur le net, ce n’est pas une gentille vague d’eau salée qui nous fait voyager mais la fée électricité (on disait il y a quelques années que deux recherches sur un moteur de recherche bien connu consommeraient l’énergie d’une bouilloire pour se faire une tasse de thé, ou qu’un datacenter de cette même entreprise avec ses milliers de serveurs consommerait autant que la ville de NewCastle).

Ajoutez à cela l’explosion du « cloud » et le renouvellement du matériel (serveurs comme PC, tablettes ou smartphones), l’obsolescence programmée, etc, et le tableau prend des couleurs…

Extraits de l’article Numérique : cette empreinte écologique que les consommateurs ont bien du mal à voir :

« On estime qu’un data center moyen consomme autour de quatre mégawatts par heure, ce qui équivaut environ à la consommation de 3 000 foyers américains »,

L’Europe abrite environ sept millions de serveurs. Google en possède à lui seul près de 900 000. Ceux-ci sont regroupés par centaines ou milliers dans des data centers, dont le plus gros consomme autant qu’une ville de 200 000 habitants. « Avec l’essor spectaculaire du stockage en ligne, ces chiffres sont appelés à croître sans cesse, précise Fabrice Flipo. La production de données pourrait être multipliée par 50 dans le monde d’ici à 2020 ».

« Les analyses de cycle de vie montrent que sur les quatre étapes du cycle (fabrication, transport, utilisation, rebut), c’est la fabrication qui domine très largement dans sa contribution à l’ensemble des impacts environnementaux »

Voir aussi :